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PostPosted: Fri 16:34, 13 Sep 2013    Post subject: louboutin Zone euro se fédérer ou p&

D'après Hamlet, "rien n'est bon ni mauvais en soi, tout dépend de ce que l'on en pense". cette formule à la dette publique serait exagéré : un pays présentant une dette égale à, disons, quatre fois son PIB, conna?tra à coup s?r une crise, tandis qu'un pays non endetté n'en [url=http://www.par5club.com/louboutin.php]louboutin[/url] subira aucune (quoique même cela soit trop simple, car il faut en compte le système bancaire : la dette nette de l' ne représentait que 12 % du PIB en 2007).
La deuxième option consisterait à la zone euro à des pays si semblables que toute divergence importante para?trait improbable. Mais s' [url=http://www.sandvikfw.net/shopuk.php]hollister sale[/url] dans cette direction impliquerait de le choc transitoire d'une rupture partielle. De plus, les pays structurellement excédentaires p?tiraient de l'énorme appréciation qui, selon [url=http://www.achbanker.com/home.php]hollister france[/url] toute probabilité, s'ensuivrait.
Le défaut d'un Etat européen générerait une crise bien plus grave. En rejoignant la zone euro, les Etats membres ont perdu leurs mécanismes d'assurance intérieurs, et les mécanismes européens qui les remplacent sont insuffisants.
Certes, d'après le Fonds monétaire (FMI), le déficit budgétaire britannique devrait représenter 1,3 % du PIB en 2016, tandis que celui de l'Espagne se montera à 4,6 %. Mais cela n'est pas d? juste à une différence entre les efforts de rigueur : l'économie espagnole devrait cro?tre en moyenne de 1,6 % entre 2011 et 2016, contre 2,4 % au Royaume-Uni.
Tout cela ne va cependant pas assez loin. Voyez ce que le gouvernement fédéral peut en cas de crise aux Etats-Unis.
Entre ces deux extrêmes, il existe de nombreuses issues. Ce que pensent les gens crée la réalité : aux taux d'intérêt actuels, le Royaume-Uni peut un déficit budgétaire primaire tout en stabilisant le ratio de sa dette, tandis que l'Espagne devra un fort excédent primaire pour de même.
La troisième option serait d' vers une union beaucoup plus étroite.
Ensuite, ils pourraient ces dép?ts contre des , et la livre se déprécierait. Mais les nouveaux détenteurs de dép?ts en sterling devraient des actifs en sterling, lesquels incluraient probablement des obligations.
Soit les peuples et les dirigeants politiques pensent qu'ils [url=http://www.rtnagel.com/airjordan.php]jordan pas cher[/url] partagent un destin commun, soit ils ne le croient pas. Ce choix n'est peut-être pas pour demain matin. Mais t?t ou tard, il devra être fait (cette chronique est publiée en partenariat exclusif avec le "Financial Times" ? "FT". Traduit de l'anglais par ).
L'ESPAGNE SEMBLABLE ? UN PAYS EN D?VELOPPEMENT
Mais il serait tout aussi stupide d' des obligations à un taux d'intérêt plus élevé : plus le taux est élevé, plus fort est le risque d'être acculé au défaut.
Ce n'est pas évident : l'Espagne enregistrera, au moins jusqu'en 2016, des ratios de dette publique nette et brute sur produit intérieur brut (PIB) inférieurs à ceux du Royaume-Uni.
Il en résulterait une pénurie de liquidité, aussi bien [url=http://www.eastscotinvest.co.uk/mulberry.html]mulberry outlet[/url] sur le marché de la dette publique que dans le système bancaire. Le pays est, de fait, devenu semblable à un pays en développement ayant contracté des emprunts en devises, à ceci près que c'est la BCE qui finance son système bancaire.
Les situations budgétaires des deux pays expliquent-elles ce contraste ?
S'il existait des doutes sur la liquidité du gouvernement britannique, les créanciers vendraient leurs obligations contre des dép?ts en sterling.
acquitte-t-elle sur sa dette publique des intérêts plus élevés que le ? Parce qu' à une union monétaire fragilise le [url=http://www.bankonco.com/hollister.php]hollister[/url] budget d'un pays. C'est un phénomène inhérent à l'union : ses membres ne sont ni des Etats souverains ni les éléments d'une fédération.
La première option revient à fonctionner la zone euro à la manière de l'ancien système de l'étalon-or. Les gouvernements n'assisteraient pas les systèmes financiers, et la politique budgétaire serait procyclique et dépourvue de mesures de monétaire compensatoires. Je vois mal comment les Européens accepteraient une telle perspective.
C'est ce vers quoi la zone euro est en train, lentement, de se . Mais, comme le remarque le professeur De Grauwe, elle le fait sans conviction et dans la confusion : le fonds d' d'urgence est trop maigre, le niveau élevé des [url=http://www.m-and-g.com/cgi/joyful.cgi]hollister outlet sale NOTRE-D[/url] taux d'intérêt a un effet déstabilisant, les "clauses d'action collective" qui ont été proposées sur les obligations émises après 2013 laissent de futures crises.
Le professeur De Grauwe recommande, lui, [url=http://www.vivid-host.com/barbour.htm]barbour uk outlet[/url] l'émission collective d'obligations européennes représentant jusqu'à 60 [url=http://www.getconversational.com]hollister pas cher[/url] % du PIB de chacun des [url=http://meknown.cn/forum.php?mod=viewthread&tid=134072]hollister france Pour une politique industrielle européenne volontariste[/url] membres, et la surveillance collective des excès financiers.
Si la Californie venait à défaut, son système financier, assuré au niveau fédéral, survivrait, pensions et prestations de santé continueraient d'être versées.
La différence est en réalité plus importante. Si l'on part de l'hypothèse que la et la Banque centrale européenne [url=http://www.1855sacramento.com/peuterey.php]giubbotti peuterey[/url] (BCE) atteignent toutes deux leur objectif d'une inflation à 2 %, le taux d'intérêt réel de l'Espagne est plus du double de celui du Royaume-Uni.

LA LIQUIDIT? DES MARCH?S DE LA DETTE EST CRUCIALE
La zone euro doit donc ou régresser. Je suppose qu'elle choisira la première option. Mais c'est là un choix politique.
Comme le souligne le professeur De Grauwe, la liquidité des marchés de la dette est cruciale. Si, par exemple, un pays refinance sa dette tous les six ans tout en enregistrant un déficit budgétaire d'environ [url=http://cgi.ebay.co.uk/ws/eBayISAPI.dll?ViewItem&rd=1&item=350246077266&ssPageName=STRK:MESE:IT]mulberry outlet Des juifs et[/url] 3 % du PIB, [url=http://www.mansmanifesto.com]doudoune moncler homme[/url] il doit émettre un nouvel emprunt égal chaque année à un cinquième du PIB.
Cela place la BCE dans le même r?le que le Fonds monétaire international.
Dans le cas de l'Espagne, en revanche, les doutes sur sa liquidité peuvent se à n'importe [url=http://www.eastscotinvest.co.uk/mulberry.html]mulberry sale[/url] quel moment. Ceux-ci risquent de générer des attentes qui s'autoalimenteraient en raison de la hausse des taux d'intérêt et de la fuite des capitaux.
Si le pire devait , la Banque d'Angleterre pourrait le gouvernement jusqu'à ce que la rigueur budgétaire produise ses effets. La dépréciation de la livre stimulerait les exportations nettes, ce qui rehausserait la confiance dans les perspectives budgétaires.
Le défaut d'un Etat serait douloureux, mais pas catastrophique.
Par ailleurs, après une crise, le pays qui en a été victime doit sa compétitivité. C'est un processus lent au sein d'une union monétaire, ce qui aggrave aussi, en termes réels, le poids de la dette. De surcro?t, en raison des interconnexions financières, la fragilité de l'un entra?ne la fragilité de tous.
Elle présentera aussi des déficits budgétaires plus modestes jusqu'en 2014 et un moindre déficit budgétaire primaire (avant règlement des intérêts) jusqu'en 2013.
Comment la zone euro peut-elle y remédier ? Je vois trois alternatives : la fragilité, plus [url=http://www.materialistanyces.com]louboutin pas cher[/url] homogène, vers une union plus étroite.
Le Royaume-Uni ne peut donc être confronté à une crise de liquidité dans sa dette en sterling, et le moindre doute relatif à sa solvabilité conduirait à des ajustements.
Dans un article important, Paul De Grauwe (université de Louvain) souligne que le rendement sur les obligations espagnoles à dix ans est supérieur de presque deux points à celui des obligations britanniques, soit 5,3 %, contre 3,5 %.
Supposons qu'il n'y ait plus d'acheteurs : nous assisterions à un défaut de paiement. Imaginons que les créanciers estiment qu'une telle pénurie de liquidité est un risque. Ils refuseraient alors d' des obligations, les taux d'intérêt flamberaient et l'économie s'effondrerait.

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